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Quotidien

Adopter un chien… Un an plus tard

Il y a un an, une petite -grosse- boule de poil à débarqué dans ma vie. Débarqué ? Ok, on est plutôt allés la récupérer. Je parle bien sûr du BBChien, petit beagle de 4 ans révolu qui m’accompagne partout dans ma vie.

Depuis plusieurs années, j’avais envie d’avoir à nouveau un animal à la maison. J’avais passé mon enfance avec des chats sauf que, problème : la personne avec qui je vis y est allergique. Dammit.

Notre attention commune s’est donc dirigée vers les chiens. S’il existe de nombreuses associations de protection pour les félins en Ille et Vilaine (Félin Possible par exemple) et pour les rongeurs, nous avons souhaité nous tourner vers la SPA pour voir leurs chiens à l’adoption. Il était hors de question pour nous d’aller acheter un animal, pourquoi financer l’industrie de l’élevage quand tant d’animaux attendent déjà de (re-)trouver une famille ??

A l’avance, mon compagnon et moi avions définis nos possibilités et contraintes. Nous vivons en centre-ville et en appartement, il fallait donc un chien d’une taille petite à moyen, qui soit capable de rester dans un lieu clos et qui reste placide. Même si à nous deux nous passons beaucoup de temps dans notre logement, il ne fallait pas un chien qui ait besoin d’une présence permanente car nous ne serions pas capable de la lui apporter.

D’un autre côté, nous sommes très dynamiques les week-end et nous adorons nous promener dans la nature. Donc si le chien pourrait être curieux en extérieur et être capable de marcher un moment, c’était un plus !

Définir tous ces points ainsi que ses capacités matérielles et financières est NECESSAIRE avant de planifier l’adoption d’un animal.
On ne va pas acheter un objet de déco, on recueille un animal chez nous pour en prendre soin TOUTE SA VIE. Ce n’est pas un engagement à prendre à la légère !

Nous avons pris notre temps pour aller voir différentes SPA et voir si le feeling passait ou pas avec différents chiens. Et, à un moment, en faisant le tour d’un chenil, nous l’avons vu. Le BBChien. Il était blotti dans son panier et s’en foutait de nous tandis que d’autres sautaient dans notre direction en aboyant.

Sauf que nous, on a craqué sur lui.

Nous avons pu faire quelques balades avec lui et même s’il n’était pas très à l’aise avec nous au début, son comportement nous plaisait.

Du coup bah… On l’a adopté.

Octobre 2016, arrivée à la maison

On savait qu’il avait été trouvé errant dans la campagne, sûrement abandonné, battu aussi, et qu’i l avait trois an et demi environ. Ni plus, ni moins.

Et ce petit beagle paumé a bien voulu venir avec nous direction la maison.

Ce ne fut pas facile de prendre ses marques, ni pour lui, ni pour nous. C’était un BB craintif, avec une peur panique des sonnettes et qui restait planqué dans un coin de l’appartement. On a commencé très vite à faire des promenades dans la campagne, le week-end, et ça lui a fait énormément de bien. Ce n’est pas qu’il était particulièrement renfermé sur lui-même c’est qu’il ne connaissait rien à la vie !

Première sortie

Avec nous, il a découvert la mer, les cygnes (il veut jouer avec !!), les peluches, la neige, la douceur des plaids et tellement d’autres choses ! Et nous, on a appris de lui. A prendre du temps pour se poser, à faire attention à nos actes et surtout, à l’aimer.

Décembre 2016

Pendant un an, on l’a amené partout avec nous. Au bord de la mer, en randonnée dans la neige, en haut de montagne, auprès d’une cheminée, sur des remparts, au milieu des champs… On a fait de belles découvertes, on a aussi galéré, mais on l’a fait ensemble. Et je crois que c’est ça le plus génial.

Avec le BBChien on s’est trouvé et on se convient parfaitement. On est pantouflard comme pas deux et on passe des heures à trainer sur le canap’ mais on va aussi rouler sans compter, courir sur la plage, grimper des rochers… Ensemble.

C’est un membre de la famille maintenant.

Aout 2017

Bien sûr, tout n’est pas rose. Il ne sait toujours pas « how to dog » et hurle parfois à la mort dans ses cauchemars. Il panique toujours dès qu’il entend un coup de fusil. Il ne sait pas ce que c’est, d’être sociable. Mais il essaie de toute son âme et doucement il progresse.

Lorsque je regarde en arrière, je me rends compte de tout le chemin qu’il a parcouru en un an et c’est monumental. J’ai hâte de voir la suite de son évolution !

Ce n’est sûrement pas le BB le plus parfait du monde mais je l’aime énormément et… Lui aussi.
Je ne regrette pas un instant de l’avoir recueilli à la maison.

Il y a tellement de chiens dans les refuges, des chiens formidables qui n’attendent qu’un bon cadre où s’épanouir ! J’aurais pu céder à la facilité et aller acheter un chiot de race, facile à façonner et à éduquer. Mais je ne l’ai pas fait et j’en suis très heureuse. Le BBChien n’est plus tout cassé dans un chenil et moi j’ai la famille qui me fallait. Nous sommes gagnants sur toute la ligne !

Quelque part dans les cages et derrière les grillages il y a surement un animal qui n’attend que de vous rencontrer alors,
#AdoptDontShop !

 

2 Comment

  1. Cham’ !
    Ca me fait penser quand je vais à la grosse ville du coin où je vis actuellement, je passe devant le refuge SPA et c’est dur de ne pas m’arrêter… Mais actuellement je ne pourrais pas m’occuper d’un chien autant qu’il aurait besoin alors je détourne un peu le regard en attendant le bon moment…

  2. Aaaaa quel bel article !! Cela me fait penser à mon histoire car j’ai adopté un chien à la spa de Gennevilliers. Oui il faut réfléchir et longtemps avant de se lancer. Mais une fois qu’on a réfléchi et qu’on a choisi, c’est un grand bonheur de les voir prendre goût à la vie avec nous !
    Je me souviens de la première fois où mon chien s’est roulé de plaisir dans le canapé, on voyait combien il était heureux d’etre la avec nous apres ses années de galère. Et sinon votre chien est adorable !!

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